Evit Breizh dizalc’h en Europa ar pobloù
Pour une Bretagne libre dans l’Europe des peuples
On le sait, l'une des mesures phares du nouveau Président avait été l'annonce de la disparition de la taxe d'habitation pour 80% des assujetis. La raison invoquée était son caractère inégalitaire. Le processus doit s'échelonner sur 3 ans pour aboutir à sa disparition totale en 2020. Cette décision a eu une double conséquence : la grogne croissante des collectivités locales et un trou de 8,5 milliards dans leur budget.
Jusqu'ici, la règle était l'autonomie financière des Communes, et l'une de leurs ressources majeures provenait précisément de cette taxe. On se souvient aussi que Hollande avait déja fortement rogné la dotation de l'Etat aux collectivités locales.
Lors du congrès des Maires de France, au cours de l'automne dernier, le Président Macron a voulu les rassurer en leur indiquant que la suppression de la taxe d'habitation serait compensée par... l'Etat ! On se trouve alors en face d'une double contradiction : voilà un Président qui, nous disent ses partisans, entend mettre en oeuvre une vision politique girondine de l'Etat et qui d'un autre coté entend reprendre la main sur les ressources des collectivités locales.
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Breizh da Zont - L'Avenir de la Bretagne
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Pour une Bretagne libre dans l’Europe des peuples.
Revue bimestrielle